Ne pas le montrer,
Voler un instant de bonheur,
Iluminer le peu qu'il me reste,
Effacer et ne plus y repensé.
Me sentir nul part à ma place,
Toujours plus loin, courir,
Envie de briser la glace,
Chaque pas est douloureux,
Mais je me tue à avancer,
Chaque seconde est un temps précieux,
Que je vois devant mes pieds s'envoler,
La nuit noie mes jours,
Fragile comme le velour,
Je me brise sous ce poids,
Je ne suis même plus moi,
Seulement une machine,
Comme tant d'ête humains sur cette terre,
Un objet dans une vitrine,
Contraint à se taire;
J'aimerais connaitre l'amour d'une mère,
Oublier les mots et les gestes,
Mais le bonheur est éphémère,
Tandis que les douleurs reste...