Des secondes fuyantes,
Ma main éfleur l'eau,
Qui apaise mon âme soufrante,
Quand elle me dit,
Tous ces mots qui m'écoeur,
C'est comme une chanson,
J'ai fini par les connaitrent par coeur,
Ne pas le vouloir,
Mais finir par y croire,
En cette femme de coeur noir,
Où est passé l'espoir ?
Avec toi,
Je ne vois,
Que tristesse et désarois,
Je t'en pri laisse moi !
Je l'ai ainci personifié,
La mort cette saleté,
Cela va-t'il m'aider ?
Non, et je le sais !
J'essaye malgrès tout,
L'espoir est en nous,
Il suffit de le vouloir,
Pour aprés le pouvoir...
